| Bordes de Rivière |
Chapelle des Bourdalats (quartier des Bourdalats)
Chapelle des Bourdalats dédiée à Sainte-Germaine de Pibrac. Elle fut construite en 1856.
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sainte Germaine |
| Clarac |
Chapelle de Spéhis
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Notre Dame |
| Labarthe-Inard |
Chapelle de saint Genest
Histoire de la chapelle et de Saint-Genest,
selon Monsieur l'Abbé DUMAIL qui fut le prêtre de la paroisse.
Tous les ans, le 25 août, il venait dire une messe ici pour les habitants de la rue.
La bénédiction des Rameaux, quand le temps le permettait, se faisait à la chapelle
et nous allions en procession vers l'église. Cette dualité église-chapelle, existe depuis les premiers siècles.
Nous trouvons dans le cartulaire de l'abbaye de Bonnefont des actes qui le précisent comme celui de 1251:
"Don par Enard de Cère d'une terre à Labarthe et d'un champ à Saint-Genès."
Cette chapelle qui fut la première église du village a subi de nombreuses modifications au cours des siècles.
Nous avons peu de documents pour les retracer.
La cloche actuelle a été donnée à la fin du XIX siècle par des Inardais émigrés en Louisiane.
Elle sonnait quand l'un d'entre eux revenait.
La dernière occasion remonte à 1960 lors du retour de Charles BONNEMAISON.
Certains se souviennent l'avoir entendue carillonner le jour de la Libération.
La statue de Saint-Genest date du XVI °siècle. Cet acteur romain sculpté avec un luth fut un martyr.
Il fut touché par la grâce pendant qu'il jouait le rôle d'un chrétien devant l'empereur Dioclétien.
Il fut décapité en 303 pour s'être déclaré chrétien.
M.T. Bamard
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saint Genest |
| Landorthe |
Chapelle Notre-Dame du Mont-Carmel
Il y avait dans l'ancienne église de Landorthe une chapelle dédiée au Scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel et une importante confrérie du Mont-Carmel. La fête du 16 juillet était solennellement célébrée jusqu'au milieu du XXe siècle. En 1836, le curé Larrieu avait obtenu de Rome les pouvoirs de bénir les rosaires et chapelets. On venait des alentours se faire recevoir à la Confrérie. Un vieux document du XVIIIe siècle, copie d'un acte plus ancien, accordait au curé de Landorthe les pouvoirs de recevoir les fidèles de la Confrérie.
En 1842, la Fabrique fit restaurer la chapelle de la Vierge et on demanda à l'archidiacre de venir inaugurer cette chapelle du scapulaire le 17 juillet 1842. Une belle statue de la Vierge à l'Enfant, en bois doré, de 0,60 m de haut, autrefois dans la chapelle de la Vierge, est aujourd'hui placée au-dessus des fonts baptismaux.
En 1850, les paroissiens de Landorthe firent construire une petite chapelle dédiée à Notre-Dame du Mont-Carmel, à 800 mètres environ de l'église paroissiale. La chapelle a 8 m de long et 5,50 m de large, avec un portail à claire-voie, l'autel semble remonter au XVIIe siècle. Jusqu'en 1950, le dimanche qui suivait le 16 juillet les vêpres étaient chantées à l'église et on se rendait en procession à la chapelle. Celle-ci restaurée en 1948 se trouve aujourd'hui assez délabrée.
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Notre Dame |
| Lodes |
Chapelle Saint-Jean
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saint Jean |
| Miramont-de-Comminges |
Chapelle Notre-Dame des Douleurs
La chapelle du Calvaire, Notre-Dame des Sept Douleurs est ornée de fresques de Nicolaï GRESCHNY. Elle est érigée au XIXe siècle sur les vestiges du donjon d'un château gallo-romain détruit en 1627.
Posée sur un rocher (Castéras) au dessus du tunnel ferroviaire, la chapelle surplombe le village, la Garonne et le pont Napoléon III. Cette chapelle est située sur le site Calvaire à l'entrée du village côté Saint-Gaudens.
Le site du Calvaire a été aménagé vers 1820 et l'inauguration de la chapelle (Notre Dame des Sept Douleurs) ainsi que son chemin de croix a eu lieu en 1841.
Une Piéta réalisée par les frères Virebent, atelier toulousain de plinthotomie, agrémente la façade sud de la chapelle. La façade nord et l'intérieur de la chapelle sont ornés de fresques sacrées de style byzantin exécutées par Nicolaï GRESCHNY en 1949, sur commande de l'abbé Laffargue, curé de Miramont. En cette année mariale (1949), Pierre SAINT-PAUL des beaux-arts de Toulouse, pour les inscriptions et Raphaël BOLOGNÉSI, maçon, pour les supports à la chaux, assistent Nicolaï GRESCHNY pour la réalisation de fresques sur le thème des "Sept Douleurs de la Vierge Marie" selon les codes iconographiques du rite Byzantin. Il s'agit de la première œuvre de Nicolaï GRESCHNY en Comminges et elle se trouve à Miramont-de-Comminges dans cette chapelle.
fondation-patrimoine.org/les-projets/chapelle-de-miramont-de-comminges
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Notre Dame |
| Pointis-de-Rivière |
Chapelle de Cabanac
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Notre Dame |
| Pointis-Inard |
Chapelle de Brouls
La légende de Notre-Dame de Brouls
Une bergère alertée par les mugissements répétés (" brouls ") d’une vache près d’un buisson y découvrit une statuette de la sainte Vierge tenant l’Enfant Jésus dans ses bras. Elle l’apporta à l’église paroissiale, mais le lendemain, la statue avait disparu et fut retrouvée à l’endroit même où elle était cachée dans les buissons. Ce fait se reproduisit trois fois et les habitants de Pointis y voyant un « signe » s’empressèrent d’édifier un sanctuaire dans ces lieux si manifestement choisis par la Vierge. Outre une fresque relatant ce miracle, on conserve encore à Brouls, aux côtés de la statuette de la Vierge à l’Enfant (XVe ou XVIe siècle), une petite vache en bois qui rappelle la croyance populaire.
La chapelle avant 1864 À quelle date peut-on fixer l’origine de Notre-Dame de Brouls ? Un document nous permet de remonter avec certitude au-delà de 1700 : une bulle du pape Clément XI, dans laquelle il fait mention du sanctuaire de Brouls et accorde une indulgence plénière à tous les confrères de la Congrégation des Agonisants, qui iront faire leurs dévotions en ce lieu. Or, le pape Clément XI règne de 1700 à 1721. À cette époque, le sanctuaire de Brouls a donc déjà une certaine renommée.
L’ornementation En 1873, l’abbé Baron songe à l’ornementation intérieure de la chapelle de Brouls. Ainsi les peintures du sanctuaire représentent des anges évoluant dans la voûte éthérée, tenant couronnes et guirlandes à profusion et faisant le geste de les répandre au-dessus de la Vierge. Quatre motifs allégoriques – une rose blanche, un lis immaculé, l’arche de Noé arrêtée sur la cime d’un mont, l’arbre de Jessé – entourent deux fresques. L’une représente la découverte de la statue de la Vierge sur les indications de la vache qui beugle devant un buisson ; l’autre reproduit la vue de la chapelle actuelle avec la procession de l’intronisation de la statue. Une inscription en grandes lettres dorées qui se détache sur l’arceau de la voûte, invite le pèlerin à la confiance en Notre-Dame de Brouls : « Venez, je suis votre Mère ! »
Le décor de 1919 Dès le lendemain de l’armistice, on songe à l’ex-voto qui perpétuera à Brouls le souvenir des morts de la Grande Guerre. Le peintre Savès, ancien mobilisé, transforme en deux mois l’aspect de la chapelle. La nef est ornée de motifs végétaux, aujourd’hui seulement visibles sur les pilastres. Les peintures du chœur sont insérées dans des encadrements peints en harmonie. À gauche du chœur, une statue de la Vierge se détache sur un fond semé de lis d’or ; quatre médaillons se distinguent et leurs symboles : « Maison d’or, Rose mystique, Tour de David, Tour d’ivoire », rappellent les titres de Marie des litanies de Lorette. À droite est fixé le tableau-souvenir qui porte les noms des trente-et-un fils de Pointis-Inard morts à la guerre.
Toute l’année le site de Brouls attire les visiteurs sensibles à son calme et au panorama qui l’entoure, et le jour du 15 août, fête de l’Assomption, les fidèles se retrouvent nombreux à la célébration de la messe chantée en l’honneur de Marie dans la chapelle.
Pauline Chaboussou
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Notre Dame |
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Chapelle de saint Sernin
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saint Sernin |
| Saint-Gaudens |
Chapelle de Sainte Germaine (quartier des Gavastous)
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sainte Germaine |
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Chapelle de la Caoue
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saint Gaudens |
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Chapelle Sainte-Anne (quartier du Pouech)
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sainte Anne |
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Chapelle ND des Sept Douleurs
A cinq cents mètres environ du centre de Saint-Gaudens, au midi, se trouve une petite chapelle élevée en l'honneur de Notre-Dame de Pitié.
D'après M. Morel, dans une notice rapportée par de Juilliac-Vignole il n'y eut là, d’abord, qu'une simple statue dans une niche et sur le bord du chemin qui mène à Miramont.
Dans les premières années du XIXe siècle, la niche fut transformée en oratoire, où pendant la célébration de la messe les fidèles étaient agenouillés sur la route. Mais grâce au zèle de quelques personnes pieuses, des dons particuliers permirent de construire la chapelle que l'on voit aujourd'hui. La messe y était souvent célébrée jusqu'au début du XXe siècle. "Combien de jeunes femmes, dans les douleurs d'un long et douloureux enfantement, se sont senties soulagées après avoir prié Notre-Dame du Pouech".
Les archives du diocèse de Toulouse nous apprennent que le 15 mai 1845, "les habitants du Pouech avaient le projet d'agrandir le petit Oratoire qui était sur leur route et de le convertir en chapelle". A cette date les travaux sont à peu près terminés il y a dans cette chapelle tout ce qui est nécessaire (au culte) sauf le calice et le missel... Elle est restaurée d'une manière très propre. Le sanctuaire est planché, le reste simplement en terre unie et battue. Elle sera sous l'invocation de Notre-Dame des Sept Douleurs". L'abbé Roques demande alors l'autorisation de la bénir.
C'est cette chapelle que l'on peut voir encore aujourd'hui. Elle a 6 m de long; 5,50 m de large. L'autel est en bois peint et doré et semble du XVIIIe siècle, il aurait donc été réemployé ici, car le motif central représente la nativité de Jésus et non Notre Dame Sept Douleurs. A la place du tabernacle se trouve un socle soutenant une Pieta en stuc; derrière la statue se détache sur le mur une grande croix peinte sur fond gris. Le plafond dégradé a besoin de réparation (état août 1984). La chapelle est garnie d'un chemin de croix en stuc du XIXe siècle et de dix bancs en bois. Trois vitraux éclairent la chapelle sur le côté droit.
Sur tout le mur gauche de la chapelle on peut voir une fresque exécutée en 1949 par Gaston Astre, ancien professeur du lycée. La fresque représente la quatrième station du Chemin de la Croix: Jésus rencontre sa mère. L'artiste a voulu représenter parmi les figurants les diverses catégories d'âge ou sociales: un garçon, une fille, un paysan, un bourgeois, un ouvrier, un vieillard, un religieux. M. Astre, nous a raconté M. Alexandre Abadie, avait fait venir diverses copies de tableaux de peintres italiens et s'en était inspiré dans la réalisation de son œuvre. La façade de la chapelle est un petit mur avec clocheton, haut de 9,50 m et une cloche; un petit oculus éclaire le fond de la chapelle.
Il est fort possible que la chapelle et l'Oratoire antérieur de Notre-Dame du Pouech aient une origine beaucoup plus ancienne. Julien Sacaze (Inscriptions antiques des Pyrénées - Toulouse - Privat - 1892), écrivait "qu'au pied de Saint-Gaudens, dans le hameau du Pouech, lieu primitif de notre Ville, des monuments romains ont été découverts en l'année 1862 et antérieurement: substructions, mosaïques, poteries, deux inscriptions et divers objets en métal dans le jardin de Mlle Scholastique Sempé et aux environs. Il y avait là une habitation, au bord même de la voie romaine de Dax à Toulouse... décrite dans l'itinéraire d'Antonin... Nous donnons deux inscriptions, poursuit J. Sacaze, relatives à Minerve et trouvées sur notre territoire: la déesse de la sagesse présida donc au berceau de notre ville". L'oratoire chrétien de Notre-Dame du Pouech a-t-il remplacé ici un lieu de culte païen sur le bord, ou assez près de la voie romaine? C'est fort possible. L'autel païen trouvé près du Pouech est au Musée de Toulouse et porte l'inscription: "A MINERVE, JULIUS TELE, avec juste reconnaissance, en accomplissement d'un vœu", selon la traduction de J. Sacaze.
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Notre Dame |
| Valentine |
Chapelle du Bout du Puy
C’est à Valentine, dans le Comminges, que se trouve la chapelle mariale.
Perché au sommet du Bout du Puy (546 m) au-dessus de Valentine, sur la rive droite de la Garonne, le sanctuaire de Notre-Dame du Bout du Puy est le plus important centre de pèlerinages dédié à la Vierge dans le Comminges.
Les légendes du Bout du Puy
Sur cette colline existait une cabane de berger pour se protéger des orages et c’est là qu’un jeune berger s’était endormi sous un berceau de noisetier. Une belle dame d’une beauté céleste le réveilla, et le prenant par la main, lui dit d’une voix harmonieuse et pénétrante : « Enfant, tu enfermes les agneaux sous ce toit de chaume ? », « Oui, Madame », « Hé bien maintenant, je veux qu’il abrite des troupeaux qui connaissent Dieu et qui savent le prier ». Le jeune pâtre était muet de ravissement, et la dame disparut… Et l’oratoire succéda à la cabane selon le vœu de la Sainte-Vierge, et l’on vit désormais les lieux fréquentés par des troupeaux humains...
La tradition rapporte aussi une autre histoire sur l’origine du sanctuaire. En ce temps-là, une femme était assise au bord de la Garonne, avec son petit enfant auprès d’elle. Trompant un moment la surveillance maternelle, le jeune enfant s’approcha du bord et tomba dans la rivière. L’eau était profonde et le courant rapide. La pauvre mère, folle de désespoir voit rouler son fils dans le tourbillon et personne pour essayer de l’arracher au fleuve qui va bientôt l’engloutir. « Ma mère ! » a crié l’enfant. La frêle créature se débat à peine contre le robuste élément. Ce mot, jeté dans la dernière lutte de la vie, a déchiré le cœur de la malheureuse maman. Avec la profonde énergie de l’amour maternel, elle lève les bras au ciel avec cette prière : « Sainte Vierge, sauvez mon fils et je vous élèverai une chapelle sur la montagne ! » L’oraison était fervente ; on l’entendit là-haut. Et voilà que l’eau rétrograde dans sa marche et vient remettre l’enfant sur le sable, comme une barque dépose un passager. L’heureuse mère le reçoit plein de vie du flot qui se retire. Fidèle à son engagement, elle fit bâtir une chapelle au Puy de Valentine sous le vocable de Notre-Dame de Pitié. Telles sont rapportées les légendes et tradition de Notre-Dame du Bout du Puy...
Le fléau de la peste
Le fléau de la peste vint ensuite frapper le Comminges dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle et Valentine perdit les trois quarts des habitants. Dans cette calamité, les habitants restants formèrent dès lors le vœu perpétuel de monter en procession chaque premier dimanche du mois de mai sur la montagne du Puy pour y implorer la miséricorde divine par l’intercession de Notre-Dame des Agonisants. Ce vœu ne fut pas plutôt exécuté que le fléau de la peste cessa ses ravages en l’année 1792. Cette grâce obtenue du Seigneur par l’intercession de la Vierge fut reconnue par tous les habitants de Valentine, mais aussi de tous ceux de la contrée, qui, par des sentiments de reconnaissance et de pitié firent un don suffisant pour bâtir une chapelle sous l’invocation de Notre-Dame des Agonisants et successivement cette chapelle fut ornée et embellie par le produit des aumônes et des oblations.
La chapelle fut pillée et détruite en 1794.
Mais la statue polychrome de Notre-Dame de Pitié fut sauvée par un habitant de Valentine, qui la cacha chez lui.
Elle devait retrouver sa place dans la chapelle reconstruite en 1818.
La générosité de Monseigneur Compans, originaire de Saint-Gaudens, permit, à la fin du XIXème siècle une reconstruction d’ensemble de la chapelle et de l’ermitage.
La guerre de 1914-1918 contribua à donner au sanctuaire un regain de fréquentation.
Célébration
Aujourd’hui, l’Association des Amis du Bout-du-Puy s’efforce de maintenir cette vieille tradition valentinoise. Deux pèlerinages importants ont lieu, chaque année, le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte, attirant une foule importante (mais également à tout autre moment de l’année puisque chacun peut s’y rendre individuellement).
La montée vers le Bout-du-Puy est jalonnée par les quatorze stations du Chemin de Croix.
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Notre Dame du Bout du Puy |
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Chapelle de st Michel et st Roch
XIIIeme siècle
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saint Michel et saint Roch |